[Dimanche]

12.7.09





« Une vieilles maison rue des rampons, une porte entrouverte sur une histoire si forte qu’il met impossible de l’imaginer concrètement. Un jardin de fleurs intactes qui survie au frontière du temps et qui sent l’oseille dans ma bouche de môme. Deux vieilles femmes qui m’intrigue et capte mes souvenirs les plus profonds et Ciao bella qui ne me quitte pas…
Une envie qui grandit, qui s’accentue dans l’effet de manque, un besoin familiale qui s’édifie à son paroxysme et la triste impression de ne pas être prise au sérieux. L’envie de concrétiser le pas et comprendre enfin que je le ferais pour moi et moi seule. Apprendre cette nouvelle vie, désappointée. Et désirée viscéralement cet enfant qui me ressemblera.
Des amis lointains insensibles à se devenir, un présent ébranlé par la recherche d’objectifs, des mots, des maux et une terrible impression. L’impression de passer « après » !

Ne pas être la boussole tant attendue ou juste un pilier sans grande âme à qui on ne demande pas de partager les mêmes prérogatives. Ce chercher entre ici et demain et retrouver un peu de soi dans l’essence même de ses racines… dans les paroles de son grand-père et dans une vieille maison rue des rampons. »

[Plume]

6.7.09

[Comparaisons]

18.6.09

La lune est lumière de la nuit,
L’amour est le soleil de ma vie,
Le silence c’est le bonheur des yeux,
La parole de deux cœurs amoureux,
Le vent c’est la caresse de l’eau,
Tes mains sont les déesses de ma peau,
L’expression est la voix des hommes,
Ta bouche est un poème en somme,
Le sable c’est le plaisir de toucher,
Ton corps est du bonheur à caresser,
Les ouragans sont une hantise et une peur,
Tu es la tempête dans mon cœur,
La musique est l’élan de la joie,
Ta voix est une berceuse pour moi,
L’odeur du plus beau des amours ?
Ton parfum à l’effet de velours,
Le vent embrasse les feuilles mortes,
Tes baisers frénétiquement m’emportent,
Tes mots sont doux comme de la crème,
Agréable quant tu me dis je t’aime,
Le ciment est le pilier d’une maison,
Tu es les murs de ma raison,
Le passé est le présent des souvenir,
Notre avenir est toute une vie à construire,
Les barrières sont les frontières des champs,
Tes bras sont des enclos m’enlaçant,
La Pluit c’est triste est humide,
Tes larmes c’est mon cœur qui se vide,
La drogue est un fléau social,
Mon accoutumance pour toi est fatale,
Un enfant est le fruit d’un désir,
Mon bébé, ma joie c’est ton sourire,
La douleur c’est la cicatrice est le sang,
La blessure de te perdre plus longtemps,
Le mensonge est une triste imposture,
La vérité est que de te perdre est trop dure,
La mort est la pire des menaces,
Ma vie te défendra quoi que tu fasses,
L’écriture est un moyen de s’exprimer,
Se poèmes c’est ma façon de t’aimer !

[Befor Event]

17.6.09


[Introduction]

8.6.09

Depuis que je me frotte au monde du travail, j’ai toujours souhaité devenir un jour entrepreneur, le tout étant de trouver une activité porteuse, il est évident qu'à ce jour, rien ne me faisait plus plaisir que de faire de ma passion, une activité professionnelle à plein temps.

Hors, le marché de la photo mise à mal par l'arrivé du numérique et l'offre croissante des designeurs indépendants, ne pouvait-être qu'une étude de marché furtif, dissuadant toutes personnes sensées à se lancé dans la création d'une entreprise.

Aussi, cette évidence poussant à la prolifération du travail au noir dans les secteurs précité mais aussi dans beaucoups d'autre secteur. C'est pourquoi, la Loi de modernisation de l’économie n° 2008-776 du 4 août 2008, instaure le statut de l'entrepreneur individuel communément appelé autoentrepreneur avec comme date d'application le 1° janvier 2009. Ce statut s’adresse en particulier aux personnes qui ne veulent pas nécessairement créer une société commerciale pour exercer leur nouvelle activité et souhaitent pouvoir débuter ou arrêter facilement leur activité indépendante, qu’il soit étudiant, salarié, fonctionnaire, demandeur d'emploi ou retraité. Les charges sociales et fiscales sont payées par un prélèvement libératoire mensuellement ou trimestriellement calculé sur le chiffre d'affaires. Pas de chiffre d'affaires = pas de charges sociale ou fiscale !

Je n’ai donc pas pu m’empêcher, avec tous les atouts supplémentaires de ma formation de comptable, de faire partie de l’aventure toute en conservant mon emploi actuel. J'ai donc décidé de donner un second souffle à mon blog en dévoilant ici des petits textes illustrant mon évolution dans le lancement de mon activité.

[Toile photo]

27.5.09


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